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Le rôle de nos Familles d’accueil

La famille d’accueil doit garder dans de bonnes conditions l’animal qui lui ait confié, le soigner et le mettre en règle au vétérinaire.

Nos FA sont dans leur globalité quasiment autonome, elles accueillent les potentiels adoptants chez elle pour rencontrer l’animal et gèrent son adoption avec au préalable l’accord de l’association.

La famille d’accueil doit impérativement avoir, le permis ainsi qu’une voiture au sein du foyer pour gérer les allers-retours chez notre vétérinaire partenaire.

Nous fournissons dès que nous pouvons le matériel nécessaire pour l’animal (gamelles, nourriture, litière, laisse, collier, enclos etc.). Si la FA souhaite prendre en charge ou fournir le matériel nous n’en verrons aucun inconvénient, au contraire.

Lorsque nous avons une demande de prise en charge et qu’une FA se propose pour accueillir l’animal, la FA peut directement s’organiser avec la personne qui l’abandonne ou qui l’a trouvé, dans le cas d’un abandon on aura un papier de cession à faire signer aux personnes qui sera à imprimer et faire remplir. (Une imprimante en état de marche sera donc un plus).

Pour tous documents remplis par une FA, il faudra signer le document à la place de ‘Membre du Bureau’ en mentionnant ‘PO – votre nom de famille -‘ et signer.

Dans le cas où c’est un membre de Volc’Animo qui vous emmènes l’animal les documents seront déjà préalablement signés.

À l’arrivée de l’animal, il faudra tout préparer pour son bien-être, des fiches pour chaque animal seront données pour faire les choses dans le bon ordre pour le moins de stresse possible pour eux.

Au niveau des vétérinaires, nous fonctionnons avec un vétérinaire principal, deux  / trois autres sur d’autres secteurs et un exclusivement pour les NACS avec une vétérinaire spécialisée NACS (ils seront précisés sur les documents que vous signerez pour être FA).

Pour les visites vétérinaires il faudra prévoir.

Pour les chatons :

Si les chatons n’ont pas de signe de maladies quelconque, prévoyez un stronghold chaton s’il fait + de 500 grammes à mettre dans la nuque entre les deux omoplates, il sera vermifugé pour les vers ronds en douceur en attendant le vermifuge complet et traité contre les puces & tiques.

 Ils auront leur première visite vétérinaire autour de leurs 8 semaines pour un check up complet, test leucose/sida, identification, primo vaccin (Coryza/Typhus), Vermifuge en cachet à donner 48h après le vaccin ou 15 jours après le stronghold suivant la date d’administration de celui-ci.

Pour des chats adultes (+ de 6 mois) :

La première visite, si l’animal est en bonne santé apparent (pas de signe de maladie, œil et nez qui coulent, éternuement, diarrhée, pas amaigri, mange bien etc.) sera pour une stérilisation, il faudra prévoir de l’emmener la veille au soir au vétérinaire ou le matin à l’ouverture à jeun (plus de nourriture à partir de 20h et on enlève l’eau au couché). Avec la stérilisation il faudra prévoir le test leucose/sida ainsi que l’identification et demander un vermifuge au retrait de l’animal à partir de 16h, à donner 48h après l’opération. Si présence de crottes de puces, galle des oreilles, poux etc. demander au vétérinaire une pipette qui fait vers ronds + tous ces parasites externes et prendre un vermifuge complet pour dans 15j avec demande de posologie.

Au retrait ou contrôle des points, 10j plus tard il faudra en profiter pour faire le primo vaccin (Coryza/ Typhus).

Le vaccin se fait sous deux injections la première année, pour tous les chats qu’ils soient adultes ou chatons, le rappel est donc à prévoir entre la 3ème et la 4ème semaine sans faute après le primo vaccin, si l’animal est encore présent dans sa FA à cette date-ci, la FA devra prévoir de prendre rendez-vous pour faire le rappel. En cas d’oublie, l’association se verra demander à la FA le remboursement des injections loupées qui s’élèvent à 30e par vaccin, le vaccin avec le rappel étant à recommencer en cas d’oublie.

Pour les chiens/chiots se sera le même protocole, le test leucose/sida en moins.

Pour les chatons et les chiots il faudra prévoir un vermifuge par mois jusqu’au 6 mois.

Pour les lapins :

Prévoir la stérilisation en priorité, les lapins ne doivent surtout pas être emmené à jeun pour une opération, ils doivent manger normalement. Leur transit devra être surveillé au retour et stimulé pour être sûr qu’il repart rapidement. Prévoir de demander un vermifuge. Et au retrait des points 10j après l’opération, il faudra caler en même temps le nouveau vaccin qui couvre les 3 maladies mortelles des lapins (Myxomatose, VHD 1 et VHD 2).

Globalement,

En cas d’autres problèmes avec un animal quel qu’il soit, maladies, pas d’appétit ou autre, nous prévenir, si rien d’urgent on vous dira quoi faire (il est courant que pour des petits coryzas chez les chats par exemple, on est déjà des traitements chez nous qui ne nécessite pas une consultation), si c’est urgent prenez directement rendez-vous chez un de nos vétérinaires partenaires et laissez nous un message pour nous prévenir.

Si l’urgence est de nuit appelez ce numéro qui vous donnera le numéro de garde du vétérinaire sur l’agglomération Clermontoise : 04.73.14.03.62. Pour les personnes sur le secteur de Puy Guillaume, le vétérinaire de Puy Guillaume fait les urgences 24h/24h et est disponible sur le  04.73.94.70.03.

Dans ce cas de figures, pensez surtout à emmener le carnet de santé de l’animal, votre contrat de FA et votre chéquier, beaucoup de vétérinaire ne voudront pas vous laisser partir sans un chèque de cautions. Vous leur expliquez que vous avez l’animal en FA chez vous, si l’animal est identifié ils peuvent vérifier sa puce en plus. Ils vous demanderont probablement un chèque de caution comme garantie et nous irons payer dans les jours qui suivent, ils déchireront à ce moment là votre chèque. Si c’est un vétérinaire qui nous connait, il n’y aura pas de soucis. N’oubliez pas de leur demander la facture que vous nous transmettrez par message.

Les frais vétérinaires sont entièrement pris en charge par l’association !

Tout au long de la garde il faudra veiller à la bonne santé de l’animal.

L’association reste l’entière propriétaire de l’animal, celui-ci n’aura pas le droit d’être donné, ni vendu par sa famille d’accueil, ni même adopté sans l’accord au préalable de l’association et sous certaines conditions.

Nous devrons être tenu informées de tous les évènements qui concernent l’animal, qu’ils soient bons ou mauvais.

En cas de personnes intéressées pour adopter l’animal, amis, connaissances, familles, les personnes devront nous contacter et faire leur dossier avec nous.

Nous nous gardons le droit de choisir la famille qui correspondra le mieux au bien être de l’animal et donc de refuser ou non une adoption.

Au niveau de l’adoption, nous gérons toutes les demandes, trions chaque personne avec un  formulaire complet. Une fois une personne sélectionnée nous lui envoyons le numéro de la FA pour convenir d’une visite.

Lors de cette visite, pour les chats, si tout est bon sur place, que la famille correspond aux attentes, la FA sera chargée de faire remplir le « Contrat d’Adoption 1ère partie ».

Avec le contrat il faudra prévoir de récupérer tous les chèques de l’adoption, les modalités de paiements sont détaillées sur les contrats. Noter le nom de l’animal au dos du chèque (en haut à gauche) et retourner le contrat + les chèques ou liquide dans une pochette ou enveloppe au plus vite au : 36 rue des Vigeries 63112 Blanzat.

Si l’aventure vous intéresse laissez-vous tenter !

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Fiche conseils – Chats

L’arrivée à la maison

Lorsqu’on adopte un animal il est important de savoir comment l’intégrer à la famille, en douceur pour lui, comme pour nous. L’idéal pour un chat, qu’il soit adulte ou chaton, c’est une pièce avec peu de cachettes, préalablement préparée avec toutes ses affaires (panière, arbre à chat, gamelles, jouets).

Pour comprendre les biens faits de cet isolement il faut comprendre le comportement des chats. Les chats sont territoriaux, donc très attachés à leur territoire, leur en changé est un passage stressant pour eux, plus le territoire nouveau va être grand, plus le stress va être important, le stress chez le chat peut s’extérioriser de différentes façons, marquage urinaire (en général sur les surfaces où nos odeurs ou celles des animaux du foyer sont les plus fortes, panière, lit et canapé) ; repli sur eux-mêmes, prostré dans un coin sans manger ni boire ni aller à la litière pendant plusieurs heures voir plusieurs jours ; chat sur la défensive, qui ne se laisse pas approcher ni caresser, peut même donner des coups de pattes etc. La pièce est donc un passage plus tranquille pour eux, on l’habitue pendant quelques jours à notre présence en allant le voir pour des câlins en douceur et lorsque nous le sentons prêt, nous pouvons ouvrir la porte pour qu’il découvre en douceur et de lui-même le reste du foyer. Attention, on ne prend pas le chat pour l’emmener de force directement dans le salon ou ailleurs, il devra découvrir de lui-même tout en gardant sa ‘pièce repère’ proche de lui en cas de stress.

Bien sûr tous les chats sont différents dû à leur caractère spécifique mais également à leur vécu, beaucoup viennent de la rue et sont vite stressés des bruits, mouvements etc. C’est pourquoi cette adaptation est idéale pour eux.

Lorsqu’on possède déjà d’autres animaux la cohabitation se fait de la même façon, les premiers jours on laisse le nouveau venu au calme, on peut rajouter à cette méthode un échange d’odeurs avant la mise en contact direct, échange des dodos, des jouets ou arbres à chat pour que les animaux puissent s’imprégner de l’odeur de l’autre avant qu’ils se rencontrent de front, le ‘choc’ d’une nouvelle rencontre est amoindri lorsque le chat connait déjà l’odeur de l’animal qu’il rencontre.

L’alimentation

L’alimentation est un sujet compliqué aujourd’hui pour nos animaux, on retrouve toute sorte de pâtées, de croquettes, de compléments, tous autant mis en avant par les supermarchés et vendeurs en tout genre, mais alors quoi choisir ?

La première chose à savoir c’est qu’aucune croquette vendue en supermarché n’est adaptée aux animaux. Nestlé et Mars dirigeants respectifs de Friskies, Purina, Whiskas, Pedigree et bien d’autres ont bien compris qu’il y avait un marché à prendre. Les croquettes sont un moyen pour eux extrêmement rentables pour faire passer les abats et déchets de la production alimentaire, complété d’une bonne dose de céréales, à la commercialisation animale.

Les chats sont carnivores, ils ont donc besoin d’un maximum de protéines et surtout pas de céréales, il existe bon nombre de marques commercialisées en animalerie ou sur internet qui répondent en grande majorité aux besoins des chats, à savoir que le prix est souvent plus élevé mais les croquettes sont plus nourrissantes, ils en mangent donc en plus petite quantité, les paquets durent donc plus longtemps, le rapport quantité / prix / durée, est généralement proche.

Nous ne recommanderons bien sûr pas les animaleries du style de Jardiland dû à leur commerce immonde d’animaux, mais vous pourrez trouver de bonnes marques à Maxizoo, ou sur internet, sur Zooplus, Bitiba, Croquetteland ou Vetality, ce dernier étant local et proposant sa propre marque de croquettes créées avec des produits locaux, sans céréales et une méthode de cuisson permettant de garder les protéines après cuisson.

Pour les chatons, ils devront avoir une alimentation chaton jusqu’à leur 6 mois, après leur stérilisation on peut trouver des marques proposant des croquettes chatons stérilisés qui sont moins grasses, si elle n’existe pas on peut rester sur des chatons jusqu’au 1 an tout en surveillant rigoureusement le poids du chaton en question, il ne faut vraiment pas qu’il y est de surpoids surtout à cet âge.

Une fois adulte on passe sur de l’adulte stérilisé pour éviter les prises de poids et on surveille toujours le poids pour un bon maintient de poids de forme, en cas de grosse prise de poids il faudra augmenter les parties de jeux et rationner le chat sur un dosage de poids idéal.

En règle général les chats se régulent d’eux-mêmes, on peut donc leur laisser une gamelle à disposition à volonté, mais certains sont un peu glouton, parfois par faim constante parfois par ennuie, on peut essayer différentes façons pour occuper son chat et le détourner de sa gamelle, des gamelles anti-glouton, des jouets distributeurs du style balle à croquettes ou tour à croquettes pour les faires jouer et manger moins vite, s’il n’y a pas d’amélioration les rations sont l’idéal.

En ce qui concerne la pâtée elle doit rester occasionnelle car bien trop grasse. Il existe quelques marques de pâte peu connues d’excellente qualité qui seraient meilleure que les croquettes mais à un coût assez élevé…

Le BARF, alimentation basée sur de la viande crue peut être mise en place à condition de respecter tout le processus du BARF, c’est l’alimentation la plus recommandée pour les carnivores mais également plus contraignante.

À savoir que pour le BARF le temps de digestion n’est pas le même qu’avec des croquettes, il n’est donc pas conseillé de mélanger BARF/Croquettes ou alors avec un minimum de 12h d’intervalle entre les gamelles de l’un et de l’autre.

En ce qui concerne l’eau, une gamelle d’eau propre et fraiche doit être à disposition et à volonté.

Chat d’intérieur ou d’extérieur ?

Une question récurrente pour laquelle il n’y a pas de réponse type.

Chaque personne a son avis, son point de vu là-dessus, même les associations et professionnels n’arrivent pas à se mettre d’accord sur cette question. Bien qu’on est pas de réponse scientifique et toute faite à cette question, il est bon de savoir plusieurs choses pour se faire sa propre idée là-dessus.

Un chat qui sort dehors devra vivre au milieu de tous les dangers que lui offre les rues, on retrouve grand nombre de chats chaque jour percutés par des voitures, certain meurt sur le coup, d’autre souffre des heures avant de succomber à leurs blessures, une poignée seulement arrive à survivre et ce n’est pas toujours sans séquelles… À ceux qui pensent que les chats peuvent s’habituer aux voitures, traverser au bon moment, c’est faux, les chats se fient à leur peur, aux bruits, aux mouvements, ils ne perçoivent pas la vitesse d’une voiture arrivant sur eux de la même façon que nous, leur perception est d’autant plus troublée la nuit avec les phares qui les éblouissent, s’ils sont à côté de leur foyer il y a des chances pour qu’ils ne bougent pas, s’ils sont de l’autre côté de la route et perçoivent un danger, ils se mettront à courir pour rejoindre leur chez-eux, et là on comprend pourquoi autant de chats se jettent sous les roues des voitures chaque année…

Outre les voitures, il y a bon nombre de danger pour nos amis les félins qui rodent dehors, les empoisonnement volontaire ou non, mort aux rats, liquide de refroidissement, boulettes empoisonnées etc.

Les bagarres de territoires avec les chats des voisins ou errants sont aussi un danger pour eux, abcès, transmission de maladies comme le SIDA du chat ou Leucose Féline pour lesquels  il n’existe aucun traitement…

Les maladies comme le Coryza et le Typhus pour lesquelles on vaccine nos chats sont également très présentes dehors, et si nos chats les combattent à l’aide du vaccin cela peut également les affaiblir.

Bien des choses qu’ils mangent peuvent également les mettre en danger voir les tuer, limaces, crapaud etc. Ils peuvent se coincer la tête dans des millions d’endroit, monter dans une voiture ouverte, se cacher dans un moteur de voiture, tomber dans un ravin, se faire attaquer par un chien ou animal sauvage, tiré par un chasseur, capturé par un piégeur ou voisin qui en a marre des chats chez lui, certains captures les chats pour les revendre ou les envois dans des pays pour la fourrure ou la viande…

On pense bien trop souvent que cela n’arrive qu’aux autres mais croyez-moi c’est bien plus courant qu’on peut le croire et on a au moins un exemple par jour qui nous le prouve…

Vous l’aurez compris on n’est pas des partisans des chats qui sortent dehors, on voit bien trop souvent ne serait-ce une des choses citées précédemment. Après tous ce qu’ont vécus une partie des chats que nous récupérons nous préférons les savoir au chaud dans leur foyer que dehors à la vu de tous les dangers.

Un chat qui ne sort pas c’est un chat qui vit plus longtemps, moins de risques de maladies, pas de danger voiture, humain, bagarre, animaux…

  • Chat d’intérieur

Si vous avez opté pour l’option intérieur, il faudra être vigilent sur bien des points pour ne pas qu’il vous échappe. Un chat habitué à vivre dans son cocon sera littéralement perdu s’il se retrouve dehors, plus il sera dans un secteur avec du bruit ou du mouvement, plus il se tétanisera et courra partout sans faire attention aux dangers qui l’entoure.

Pour éviter la fugue on fait très attention aux portes, on vérifie à deux reprises lorsqu’on sort que la porte soit bien fermée et lorsque l’on rentre on met la jambe ou la main en premier au cas ou le chat soit derrière.

Lorsqu’on veut aérer, rentrer des courses, faire le grand ménage, faire des allers-retours, sortir ou rentrer un meuble, ou même lorsqu’on a des amis ou de la famille qui viennent et ne seront pas aussi vigilants que nous, une seule solution, on ferme le chat dans une pièce où il se sent bien et où il aura accès à son dodo, sa litière et sa gamelle le temps de finir ce que l’on fait, le chat ira faire sa sieste tranquillement et nous pourrons faire ce qu’on a à faire en le laissant en sécurité. Attention, on ne rentre pas dans la pièce où est le chat sans avoir au préalable fermé les ouvertures, certains chats se faufilent vite dans les jambes, s’il est attiré par le dehors il aura vite fait de sauter par une fenêtre ou sortir par la porte d’entrée.

Les fenêtres oscillo-battante sont extrêmement dangereuses pour nos chats, certains essaient de sauter et se retrouvent pendus par le ventre, le cou, une patte, certains ne s’en sortent pas et meurent d’agonie… Il existe des protections spéciales pour ce type de fenêtre.

Par rapport au balcon, c’est au même titre que les fenêtres normales, les chats ne doivent pas y aller s’ils ne sont pas entièrement sécurisés. Bien trop de chats se posent sur les rebords de balcon ou fenêtre et tombent en s’endormant, en regardant un oiseau passer ou en perdant l’équilibre, finissent par faire une chute de plusieurs étages et s’ils se relèvent disparaissent complètement. Il existe des protections également pour les balcons, filets ou grilles à mettre en place, même une fois sécurisé on reste vigilant et les sorties devront être surveillées.

Pour qu’un chat d’intérieur soit épanoui il faudra lui proposer toute sorte de jouets et arbres à chat, et pas des petits arbres, de bons arbres avec cachette, on joue avec eux, les stimule, et profitons des nombreux câlins qu’ils demanderont.

Les chats d’intérieur ne sont pas plus malheureux que les autres, mais ils vivent en sécurité et à nos côtés au quotidien.

  • Chat d’extérieur

Si ces arguments ne vous ont pas convaincu, il y a plusieurs points à savoir pour habituer un chat à sortir.

La première chose à savoir c’est qu’après chaque changement de territoire, un chat doit rester au minimum 2 à 3 mois fermé sur ce territoire pour s’imprégner de son nouvel environnement et qu’il est envie d’y rester. Si le chat sort ou s’échappe avant cela, il y a de fortes chances qu’il cherche à revenir sur son ancien territoire et se perde ou meurt avant d’y parvenir.

On doit donc rester tout autant vigilant durant ces 2 à 3 mois comme pour un chat d’intérieur. Encore une fois, chaque individu est différent, pour certain il leur faudra moins de temps pour d’autres plus, quoi qu’il arrive on ne fera pas d’essais en dessous de 2 mois grand minimum, et on ne tente pas de faire sortir le chat s’il on ne le sent pas complètement à l’aise dans la maison et surtout en confiance total avec les membres du foyer et les animaux présents.

Exemple type, s’il a peur des enfants ou du chien du foyer, une fois dehors il ne cherchera pas à revenir mais cherchera un foyer avec des personnes ou animaux qui ne lui font pas peur, il doit surpasser ses peurs avant de goûter au dehors. C’est également valable si on intègre un nouvel animal dans le foyer, il est préférable de garder fermer les chats dedans le temps que la cohabitation se fasse totalement, s’ils remettent les pattes dehors avant la mise en confiance total il y a une chance pour qu’ils cherchent mieux ailleurs.

Pour le faire sortir pour la première fois, il est préférable de privilégier un moment calme et un jour ou on est présent pour le surveiller, on commence par le jardin ou court sécurisée et on le laisse y aller à son rythme, sur le même principe que la pièce à son arrivé.

En ce qui concerne les chatons, ils ne doivent pas mettre une truffe dehors avant leur stérilisation et leur cicatrisation complète mais également il faut savoir qu’à 6 mois ils sont encore insouciants et ne se rendent pas compte du danger, des bruits et sont vites perdus. Il est plus que vivement conseillé de garder le chaton en intérieur jusqu’à ses 1 an, plus il sera gardé longtemps dedans, plus il y a de chances pour que le chat ne s’éloigne pas de la maison, plus ils sortent tôt plus ils s’aventurent loin et se rapprochent des dangers.

Un conseil, il est préférable de les habituer à rentrer pour la nuit car c’est là que l’on voit le plus de chats percutés par des voitures, pour cela vous pouvez l’habituer en lui donnant un petit chouïa de pâtée chaque soir à la même heure, en l’habituant à taper sur le bord de la boite pour qu’il s’habitue au bruit et qu’on puisse le rappeler avec, les soirs pour rentrer au chaud.

Que le chat soit d’intérieur ou d’extérieur, on pense souvent que leur faire des promenades en laisses est une bonne idée, personnellement je ne le recommanderai pas, pour plusieurs raisons. Premièrement il n’existe pas de harnais qu’un chat n’arrivera pas à défaire en cas de stress intense, les chats sont extrêmement souples et arriveront toujours à sortir d’un harnais s’ils le veulent. Dans le cas où vous êtes autour de chez vous avec un chat habitué à sortir il y a des chances pour qu’il finisse par rentrer mais pour un chat d’intérieur jamais sorti, tout se complique et il y a des chances pour ne jamais le retrouver, pour une sortie plus éloignée, ce sera compliqué dans les deux cas de figures. Autre chose, pour les chats d’intérieur, si on commence à les habituer à sortir avec un harnais, ils commenceront à s’habituer à l’environnement extérieur et voudront y retourner, il deviendra de plus en plus difficile de les garder en intérieur.

En ce qui concerne les colliers, chats d’extérieur ou d’intérieur il est à proscrire, bien trop  dangereux pour nos félins où beaucoup finissent pendu (même avec les colliers détachables soit disant fait exprès, ça arrive quand même) d’autres chats se les coincent sous une patte, le collier rentre dans la peau et tout s’infecte. Les clochettes vendues avec ne sont pas mieux, l’ouïe du chat est très fine, plus fine que la nôtre, une clochette dans les oreilles toute la journée peut leur abîmer l’audition mais également les énerver fortement à force de l’entendre.

Tests, Maladies et Vaccins

Il est important de connaître les différentes maladies et les différents vaccins pour savoir comment réagir et protéger son chat.

La première chose à savoir c’est qu’il existe deux gros virus courants, contagieux et incurables chez nos félins qui peuvent rester en sommeil dans le corps du chat, muter et se déclencher lorsque le chat vieilli ou que son système immunitaire s’affaiblit dû à l’âge, au stress, une opération, ou autres maladies aériennes que le chat tente de combattre, le fait qu’ils soient en sommeil ne rend pas le chat pour autant non contagieux ! C’est la où est le danger, sans le test prévu pour détecter ces virus, rien ne nous garantit que notre chat est sein. Ces deux virus sont autres que le SIDA du chat appelé FIV (Virus de l’Immunodéficience Féline) et de la Leucose Féline appelé FeLV (Virus Leucémogène Félin).

Il suffit d’un test rapide appelé « Elisa », précédé d’une prise de sang pour être certain que son chat est bel est bien négatif à ces deux virus ou non. Si le test ressort positif, il faut savoir que le test « Elisa » n’a pas une fiabilité de 100%, les faux positifs peuvent donc arriver notamment chez les chatons qui ont encore les anticorps de leur mère, dans ce cas, un test PCR (Réaction de Polymérisation en Chaîne) est plus que recommandé.

Il faut savoir aussi que certains chats peuvent combattre le virus s’ils viennent de l’attraper, les vétérinaires conseillent donc un autre test 3 mois après le premier, et parfois un autre 3 mois encore après peut s’avérer se négativer.

Notre vétérinaire a eu un cas il y a quelques années d’un chat s’étant égaré plusieurs semaines, à son retour test positif FeLV, il lui a fallu 6 mois avec une bonne alimentation, un bon environnement en intérieur, vermifuge, suivi véto, pour qu’il réussisse à éliminer le virus.

Pour savoir comment protéger son chat face à ces virus il faut savoir comment ils se propagent :

  • Le SIDA du chat (FIV)

Le FIV est une infection virale propre au chat, incurable et contagieuse uniquement entre eux. Il se transmet par voix sexuel, par la mère ou morsures profonde (le chat non contaminé ingère le sang d’un chat contaminé).

Il n’existe aucun traitement pour le soigner, lorsqu’on possède un chat positif il est primordial de le protéger de tous les dangers mais également de protéger les autres chats pour ne pas propager le virus.

Un chat positif doit être absolument stérilisé cela permet de supprimer un des risques de transition et d’en réguler un deuxième, car les chats stérilisés seront beaucoup moins amenés à se battre (bagarres dû aux hormones). Ils devront vivre en intérieur, aucune sortie pour eux ne doit être autorisée, pour deux raisons. La première étant la contagion envers les autres chats, la deuxième étant pour lui-même, son système immunitaire étant affaibli, le contact avec les différentes maladies présentent dehors (coryza, calicivirus, typhus etc.) va l’affaiblir et risque une chute de son organisme conséquente. Un chat positif FIV doit également avoir une bonne alimentation, des vermifuges et antipuces suivis, on évitera la viande cru vis-à-vis des vers, ses vaccins devront être tenus à jour chaque année. En cas de perte de poids, affaiblissement, diarrhée, vomissement, direction le vétérinaire au plus vite !

Pour garder un chat négatif, déjà testé négatif, il faut en premier lieu le stériliser. Pour des chats d’intérieur, on ne met aucun chat en contact avec un autre chat sans être sûr que celui-ci n’est pas était testé négatif, et surtout qu’il n’est pas lui-même était en contact avec d’autres chats pas testés entre temps.

Pour des chats qui sortent, il faudra toujours qu’il soit stérilisé et être vigilant sur les bagarres avec les chats du quartier, si on s’aperçoit des bagarres avec des chats errants l’idéal c’est de faire intervenir des associations / refuges ou fourrière pour prendre en charge ces chats errants qui les feront adopter ou pour les plus sauvages testés et stérilisés. Si c’est avec des chats du voisinage, il faut voir s’ils sont stérilisés, cela pourrait éviter ces bagarres. En cas de morsures visibles il est préférable de refaire tester son chat.

  • La Leucose Féline (FeLV)

Le FeLV est plus contagieux que le FIV, il se transmet de la même façon que le FiV mais également via les fluides corporels : la salive, l’urine et les selles, par ailleurs le virus ne survie que peu de temps à l’air libre, les contagions les plus fréquentes sont après un contact entre deux chats. Le FeLV est également plus ravageur, si le virus a été transmis par la mère, l’espérance de vie du chat peut aller de 2 à 3 ans. Si le chat a été contaminé après, son espérance de vie est de 4 à 5 ans en moyenne. A la différence du FIV, le FeLV finit toujours par se déclarer sauf dans certains cas (40%), où le virus fini par être éliminé. Lorsqu’il se déclenche, il ravage littéralement le chat (ulcère dans la bouche, gorge, langue qui les empêche de se nourrir, amaigrissement, affaiblissement etc.) pour éviter de laisser souffrir l’animal il est préférable d’abréger ses souffrances…

Pour éviter tout risque de contagion, il faut toujours stériliser. En cas de contact avec d’autres chats, une fois le test réalisé, s’il en ressort négatif il est primordial de faire le vaccin leucose qui a une très grande fiabilité !

Pour les chats d’intérieur qui ne seront jamais mis en contact avec d’autres chats, le vaccin leucose n’est pas obligatoire, étant donné qu’il est contagieux uniquement par contact entre deux chats. Si le chat s’avère positif, il lui faudra une vie en intérieur stricte sans contacte avec d’autres chats (certains acceptent des contacts avec chats vaccinés et à jour mais le risque 0 n’existe pas), vaccins à jour, bonne alimentation, bonne hygiène de vie, pas de cru, vermifuge et antipuces suivis, au même titre que le FIV et en cas d’affaiblissement quelconque une visite véto est indispensable.

D’un point de vu global :

Il faut retenir que, sans test on ne peut savoir si notre animal est négatif ou non, une fois les tests réalisés il faut être vigilent des chats que l’on met en contact avec le nôtre. Beaucoup trop de personnes affirment que leur chat va bien et est en bonne santé mais seul ce test peut le certifier. Un test négatif un jour ne pourra pas garantir un test négatif 6 mois, 1 ans ou même 5 ans plus tard en fonction des vigilances de chacun. Il sera préférable de ne pas mettre en contact des chats, le temps d’une garde ou autre, s’ils ne sont  pas testés au préalable.

Avant d’adopter un chat / chaton qui aura été suivi par un vétérinaire et testé négatif à ces deux virus, si nous possédons déjà un chat, il est primordiale de s’assurer que notre propre chat ne pourra pas être contagieux pour le nouveau venu en faisant le test. On le répète mais sans le test rien ne nous assure de la bonne santé du chat et malheureusement quand le chat le déclenche il est trop tard pour faire quoi que ce soit pour lui et les autres avec qui il a été en contact et potentiellement contaminé…

Il a été cité le vaccin leucose mais il y a deux autres vaccins qu’il est primordial d’avoir à jour sur son chat, le vaccin contre le Coryza et le celui contre le Typhus qui sont des maladies très virulentes et peuvent être mortelles. Le Coryza est une maladie aérienne qui peut s’attraper avec un simple courant d’air dans la maison/appartement, le Typhus se transporte sur nos vêtements, chaussures, il est très virulent et très contagieux.

Un chat de plus de 3 mois ou adulte se vaccine en 2 injections, la 2ème injection se fait 3 à 4 semaines après la première, puis une tous les ans.

Pour les chatons vaccinés à leurs 8 semaines, il est recommandé une 3ème injection après leur 3 mois pour une meilleure immunité du système immunitaire à l’âge adulte. Cela fait une injection à 8, 12 et 16 semaines.

En ce qui nous concerne, nos frais d’adoption étant les mêmes pour tous nos chats, nous prenons en charge les 2 injections obligatoires à l’immunité, si vous souhaitez partir sur la 3ème injection pour votre chaton, il vous est possible de la faire à votre charge chez votre vétérinaire.

En ce qui concerne les vermifuges, on préconise 4 vermifuges par an pour des chats d’extérieur. Pour des chats négatifs, d’intérieur et qui ne mangent pas de cru on peut passer à 2 vermifuge par an.

Pour les antipuces il existe beaucoup de produits, pipettes, cachets, produits naturels etc. les chats d’intérieur négatifs dans des maisons sans chien ou avec des chiens bien traités il n’est pas primordiale de les traiter, pour les autres il faudra faire votre choix sur les produits à utiliser qui sont très nombreux…

Vous avez toutes les cartes en main pour prendre soin de votre chat, si vous avez des questions complémentaires n’hésitez pas à nous contacter !